Voici notre liste de vidéos gratuites.
12 minutes
Résumé :
En Mauritanie, à la frontière du Mali, des dizaines de milliers de familles vivent aujourd’hui entre exil et survie. Elles ont fui la guerre, traversé le désert, cherché la sécurité. Mais une fois à l’abri des armes, elles se retrouvent face à un autre ennemi : le changement climatique.
Le bétail meurt. Les cultures ne poussent plus. L’eau se fait rare. Et dans le camp de Mbera, immense cité de tentes au cœur du désert, la vie devient chaque jour plus difficile.
En 2024, les arrivées de réfugiés en Mauritanie ont augmenté de 40 %. Ils sont aujourd’hui plus de 300 000 à tenter de reconstruire une existence sur une terre déjà épuisée.
Ces femmes, ces hommes, ces enfants sont les premières victimes d’un double exil : fuir la guerre, puis affronter la sécheresse. Leur message est clair : ils lancent un cri d’alerte pour le climat.
VAKITA et l’UNICEF s’unissent pour leur venir en aide.
Pour soutenir ces communautés et participer à l’appel aux dons : rendez-vous sur unicef.fr
L'équipe :
Journalistes : William Thorp, Jules Hernandez
Montage : Clara Figuet
Motion : Anouk Dronval
Résumé :
En quelques mois, il est devenu l’idole de la gauche et l’épouvantail de la droite. Sa proposition ? Une taxe sur le patrimoine des ultra-riches, la fameuse "Taxe Zucman", qui pourrait rapporter 20 milliards d’euros selon ses calculs.
Il publie aujourd’hui Les milliardaires ne paient pas d’impôt sur le revenu — et nous allons y mettre fin (Éditions du Seuil). Dans cet entretien accordé à Vakita, il revient sur sa vision d’une fiscalité plus juste, répond à ses détracteurs, de Bernard Arnault à la droite parlementaire, et explique pourquoi, selon lui, le système actuel protège les ultra-riches au détriment de tous les autres.
L'équipe :
07 minutes
Résumé :
Dans les paysages verdoyants des Dombes, au cœur de l’Ain, Madeleine et Olivier ont réalisé leur rêve en 2018 : devenir paysans et travailler en harmonie avec la nature. Installés sur un domaine au sein d’un parc naturel, leur projet s’annonçait idyllique.
Mais derrière la production de fromage, même en bio et à petite échelle, ils découvrent une réalité plus sombre : l’obligation de séparer les mères de leurs agneaux, la mise à mort programmée des mâles, et la pression économique qui pousse à envoyer les animaux de réforme à l’abattoir.
Refusant de continuer à fermer les yeux, Madeleine et Olivier prennent une décision radicale : tourner la page de l’élevage pour bâtir un modèle agricole sans exploitation animale. Avec l’accompagnement de l’association Coexister, ils amorcent une reconversion inédite : transformer leur ferme en refuge pour animaux dits "de rente", en partenariat avec l’OABA (Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoirs).
Ce lieu deviendra un sanctuaire où les rescapés de maltraitances et de saisies administratives pourront vivre libres, dans un cadre respectueux du Vivant.
À travers leur projet, Madeleine et Olivier veulent semer les graines d’un autre rapport au monde : un lien sensible, conscient et non violent entre humains et animaux.
Pour rendre ce rêve possible, ils lancent une campagne de financement participatif afin d’adapter leurs infrastructures et d’accueillir bientôt vaches, cochons et autres animaux au sein de leur domaine. Le lien de la cagnotte en ligne est accessible en cliquant ici.
L'équipe :
Journaliste : Ulysse Thevenon
19 minutes
Résumé :
Des vaches saines abattues. Des éleveurs en colère. Un État sous tension.
Depuis cet été, la Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC), une épidémie bovine non-transmissible à l'homme, sème la panique dans les campagnes. En riposte, l'État a déclenché des mesures radicales : immobilisations, vaccination de masse, et surtout… abattages "totaux", pudiquement nommés "dépeuplement". La règle est simple : pour un animal malade, tout le troupeau est euthanasié. Sur le terrain, beaucoup ne l'acceptent pas.
Pour Vakita, Ulysse Thevenon s'est rendu aux côtés de ceux qui craignent, subissent ou combattent cette gestion sanitaire. Selon eux, une autre voie est possible, plus respectueuse de la vie animale. À travers cette enquête, vous comprendrez la raison cachée derrière ces abattages massifs, le danger pour nos terroirs, et pourquoi les éleveurs sont si dévastés de voir leurs animaux partir.
7 minutes
Résumé :
On découvre une pollution folle de Nestlé en pleine forêt !
Ça se passe à They-sous-Montfort, à quelques kilomètres de Vittel. Sous les racines des arbres et des plantes se cachent environ 43 000 m³ de déchets et de bouteilles en plastique. Des quantités hallucinantes de détritus, présentes aussi sur d’autres sites à proximité de Vittel, qui polluent aujourd’hui de façon hors norme les eaux souterraines.
Ces décharges sauvages attribuées à Nestlé valent aujourd’hui à la multinationale d’être poursuivie en justice pour avoir « stocké de manière occulte et dissimulée » des tonnes de déchets et les avoir « abandonnés illégalement ». On lui reproche également d’avoir « laissé s’écouler […] dans les eaux superficielles et souterraines […] des particules de microplastiques, mesurées à des concentrations plusieurs millions de fois supérieures aux données scientifiques connues ».
Pour Vakita, nous sommes allés documenter cette pollution sur place et avons rencontré Bernard Schmidt, un habitant du coin qui se bat depuis des années pour que ce site soit nettoyé.
L'équipe :
18 minutes
Résumé :
C’est un lieu que de nombreux amoureux des animaux connaissent : La Tanière, un zoo-refuge situé à Nogent-le-Phaye (Eure-et-Loir), s’est bâti une solide réputation sur les réseaux sociaux grâce à ses sauvetages d’animaux issus de laboratoires, de cirques ou de maltraitance. Mais derrière cette image positive, une autre réalité nous a été racontée, bien plus sombre.
Depuis 2021, date de l’arrivée de Sébastien Muller en tant que responsable zoologique, de nombreux employés dénoncent un "management tyrannique", basé sur les menaces, l’humiliation, les pressions psychologiques et un climat de peur constant. Une personne employée au sein de la structure témoigne : "J'ai vu tellement de gens en souffrance qu'il faut qu'à un moment les choses cessent." Une ancienne soigneuse témoigne : "À la base, on vient à La Tanière pour sauver des animaux venus de maltraitance pour beaucoup. Une fois qu'on est dedans, on en ressort traumatisé."
Le 8 septembre 2024, vingt soigneurs ont adressé une lettre collective aux fondateurs de La Tanière, Patrick et Francine Violas. Le document, consulté par Vakita, évoque du harcèlement moral à répétition, un mal-être profond, et alerte sur les risques que ce climat fait peser sur les animaux et les visiteurs.
Six plaintes ont également été déposées contre Sébastien Muller. Ce dernier doit d'ailleurs être convoqué fin septembre devant le tribunal correctionnel de Chartres pour répondre de faits de harcèlement moral au travail. Une information confirmée par le parquet du tribunal correctionnel de Chartres à Vakita. Depuis ces alertes et ces plaintes, le responsable zoologique occupe toujours son poste. Il reste présumé innocent et n’a pas répondu à nos sollicitations.
De son côté, le directeur du zoo-refuge, Patrick Violas, admet simplement "des difficultés" entre les membres de son personnel, et assure avoir pris depuis "toutes les mesures nécessaires pour que cela ne se reproduise plus" et qu’il n’y a, depuis, "plus aucun problème". Le 16 juillet 2025 pourtant, un nouveau document signé par une quinzaine de membres du personnel soignant et transmis à Vakita dénonce une dégradation qui serait persistante au sein du parc : conditions de travail inacceptables, hébergements jugés indignes pour certains animaux, décès d’animaux qu'ils jugent traumatisants...
D'autres éléments, comme la gestion des déchets au sein du parc, posent également question. Sur des images récupérées par Vakita, on peut voir des déchets brûlés à ciel ouvert dans l’enceinte du parc. Sur ce point, Patrick Violas assure être en règle auprès des autorités.
Mais le 20 février 2025, une inspection du Service Santé, Protection Animales et Environnement Nature de la préfecture d'Eure-et-Loir a mis en demeure le parc pour sa "gestion non-conforme des déchets", en partie à cause de leur brûlage dans son enceinte. Patrick Violas explique que ceux-ci partent aujourd'hui dans un composteur et dans des bennes spécifiquement prévues à cet effet.
Sollicité à plusieurs reprises dans le cadre de cette enquête, Patrick Violas, cofondateur du zoo-refuge La Tanière, a adressé deux réponses écrites à Vakita, dans lesquelles il réfute en bloc les accusations portées contre l’établissement.
Climat social :
Patrick Violas affirme avoir pris les premières alertes internes au sérieux dès septembre 2024. Il dit avoir réagi en 48 heures en organisant une réunion collective avec les soigneurs et Sébastien Muller, au cours de laquelle ce dernier aurait présenté ses excuses. P. Violas assure que des mesures ont été prises immédiatement, et qu’aucun incident n’a été signalé depuis. Il dit n’avoir eu connaissance des plaintes pénales que six mois plus tard.
Patrick Violas conteste catégoriquement l’existence d’un mal-être persistant d’une partie du personnel soignant de La Tanière. Selon lui, “aucun problème de climat social ne lui a été remonté” dernièrement.
Décès d'animaux sur son parc :
Patrick Violas rejette toute maltraitance ou de négligence sur ses animaux. Il invoque les dizaines de sauvetages opérés depuis l’ouverture du refuge, et estime que les décès pointés dans cette enquête sont marginaux au regard des 4 500 animaux pris en charge.
Mort d'un alpaga après l'attaque d'un chien Patou : P. Violas confirme qu’un Patou s’est bien échappé d'un de ses enclos et a attaqué un alpaga du parc, qui décèdera quelques jours après d'une crise cardique. Il évoque un accident regrettable mais imprévisible.
Mort d’une femelle caracal : P. Violas reconnaît le décès d'une caracal attaquée par un serval, alors qu’elle était en chaleur. Ce dernier affirme qu’un tel incident "peut survenir dans la nature" et insiste sur la taille "très vaste" de l’enclos.
Mort d'une conure pendue dans une volière : P. Violas évoque là aussi un "incident" pouvant "malheureusement arriver dans une volière".
Euthanasie d’une jument après une mise bas compliquée : P. Violas confirme qu'une jument a bien été euthanasiée par un vétérinaire externe au parc en avril dernier. "C’est ce vétérinaire spécialisé équin qui a pris la décision d’euthanasier la jument [...] il n’y avait aucune autre solution."
Bassin défectueux entraînant des souffrances sur les otaries :
P. Violas reconnaît des problèmes techniques dans les bassins des otaries, notamment sur le système de filtration ainsi que sur les peintures et résines du bassin. Il explique qu’une procédure judiciaire est en cours avec ses équipementiers pour que ces dysfonctionnements soient réparés. En attendant de mener les travaux de réfection, les otaries sont maintenues dans un bassin d’eau salée, avec renouvellement d’eau tous les 8-10 jours, selon lui.
Gestion des déchets :
M. Violas reconnaît avoir brûlé du foin, des débris de bois, et “trois de plastique” sur son parc. Sur l’incinération du bois et du foin, il assure être en règle et avoir informé “à chacun de ces feux les autorités compétentes pour prévenir tout éventuel problème.” Aujourd’hui, P. Violas assure que ses déchets partent aujourd'hui dans un composteur et dans des bennes spécifiquement prévues à cet effet.
L'équipe :
15 minutes
Résumé :
Laure Marivain était fleuriste. Un métier qu’elle pensait sûr et inoffensif pour sa santé. Après tout, quel mal pourraient faire des fleurs ?
En 2010, Laure tombe enceinte d’Emmy. À l’âge de 4 ans, la petite fille tombe malheureusement malade. Elle souffre d’une leucémie. Très vite, Laure s’interroge sur les causes de cette maladie. Elle découvre alors que les fleurs qu’elle manipulait chaque jour pendant sa grossesse sont couvertes de résidus de pesticides. Des pesticides dangereux pour la santé.
Aujourd’hui, nous vous parlons d’un sujet méconnu du grand public — et même de nombreux fleuristes — pourtant premières victimes de ces toxicités. En France, 80 % des fleurs vendues sont importées de l’étranger, parfois de pays où des pesticides interdits en Europe sont encore utilisés.
Dans notre enquête, nous avons découvert que des dizaines de résidus de ces substances se retrouvent sur les fleurs… et dans l’urine des fleuristes. Preuve d’une contamination réelle. Et aux conséquences parfois dramatiques.
Emmy est morte en 2022, emportée par sa leucémie. Elle a été reconnue officiellement comme victime des pesticides un an plus tard.Aujourd’hui, pour Vakita, nous vous racontons son histoire.
Lien pour aider Laure Marivain : Mon lien cagnotte
L'équipe :
1 heure 05 minutes
Résumé :
Ce documentaire explore les liens complexes qui unissent les Îles Féroé à la faune sauvage, depuis des traditions comme le Grindadráp, la chasse aux dauphins, ou le traitement des moutons et des jeunes oiseaux, jusqu’aux enjeux de l’élevage de saumons, de la pêche industrielle et de la pollution.
Chaque année, l’équipe du capitaine Paul Watson documente ces pratiques dans ce territoire autonome danois.
Grâce à des images inédites, le film donne la parole à des militants, des chasseurs, des scientifiques, des représentants de l’industrie et des habitants, et ouvre un dialogue entre des points de vue opposés.
Un documentaire réalisé par Ulysse Thevenon, Léa Petel et Les Bonnes Résolutions Productions, produit gratuitement par la Paul Watson Foundation UK, avec la participation de Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France.
Si vous voulez aider Sea Shepherd France et la Paul Watson Foundation UK à lutter contre le grindadrap, vous pouvez faire un don sur leur site internet :
10 minutes
Résumé :
"J'ai vu des truites mourir par dizaines à cet endroit.."
Avant, la Loue était une rivière foisonnante de vie, attirant des visiteurs du monde entier, venus observer et pêcher ses truites et ses ombres. Mais depuis quelques années, la rivière se vide de ses poissons. En 40 ans, elle a perdu 50% à 80% de ses truites et ombres. Les raisons ? Elles sont multiples : pollutions industrielles, agriculture, eaux usées...
Mais il y en a un qui se distingue par une responsabilité accrue de la situation : le Comté. À cause d’une production intensive, polluante pour la rivière, la vie y est devenue sous l’eau quasi impossible.
Pour Vakita, William Thorp et Jules Hernandez se sont rendus face à cette rivière qui se vide de sa vie.
L'équipe :
6 minutes
Résumé :
"Moi, chasser le blaireau, ça contribue à mon épanouissement et à mon bonheur."
Jeudi 15 mai, c’était la Journée mondiale du blaireau, une initiative des associations de protection animale pour dénoncer la cruauté de la chasse aux blaireaux. Cette pratique, connue aussi sous le nom de "vénerie sous terre", est légale en France. Notre pays est d'ailleurs l’un des derniers pays européens à l'autoriser.
Le même jour, à Limoges, ce sont les chasseurs qui manifestaient pour défendre cette chasse. Ils étaient nombreux, et pour la deuxième année consécutive, Vakita était sur place pour vous montrer l'ambiance...
L'équipe :